Les objectifs du plan national

Le portail officiel du programme présente un ensemble initial de 95 actions et un investissement prévu de 6,5 milliards de réaux brésiliens. Ces chiffres relèvent de la programmation et ne prouvent pas que toute cette somme a été dépensée. Quatre axes organisent les travaux : gouvernance et participation citoyenne ; lutte contre le validisme et les violences ; accessibilité et technologies d’assistance ; éducation, santé, aide sociale et autres droits. Le décret est entré en vigueur le 23 décembre 2023. [2][1]

La participation avant et après le lancement

L’implication de la société civile est documentée. En août 2023, Apae Brasil a indiqué avoir été représentée dans des forums préparant le plan fédéral général du Brésil pour 2024–2027, tout en présentant le nouveau plan relatif au handicap alors en préparation. Cette participation concernait une planification fédérale plus large, antérieure au lancement du programme consacré au handicap. Le décret adopté ensuite reconnaît expressément la participation et le rôle moteur des personnes handicapées. [1]

Le travail local présenté en 2026

Le 20 mars 2026, le ministère des Droits humains a annoncé deux guides destinés aux États, aux municipalités et au District fédéral souhaitant rejoindre le programme. Ses orientations demandent aux autorités participantes de désigner un organisme responsable, d’organiser la gouvernance, d’associer les conseils des droits des personnes handicapées et de préparer un plan d’action adapté à la situation locale. Ces exigences donnent aux habitants des documents concrets et des responsabilités à examiner lors des discussions sur la mise en œuvre. [3]

Des engagements à la mise en œuvre

Le portail du programme donne accès à un tableau de suivi des mesures et à des rapports de suivi. Le public peut ainsi suivre les mesures et comparer les engagements à leur mise en œuvre. Les investissements prévus se distinguent des dépenses réalisées, tout comme un plan d’action se distingue de services accessibles. La possibilité pour les habitants d’utiliser ces services dépend aussi des mesures prises par les autorités locales et de la participation des personnes handicapées. [2][3]