Une hausse plus forte hors des services résidentiels

Au niveau IV, l’allocation mensuelle pour les personnes ne vivant pas dans un service social résidentiel est passée de 19 200 à 27 000 couronnes tchèques. Pour les bénéficiaires en service résidentiel, elle a atteint 23 000 couronnes. Pour les adultes au niveau III, le montant est passé de 12 800 à 14 800 couronnes ; au niveau II, de 4 400 à 4 900. La brochure officielle de l’Office du travail présente les nouveaux montants et distingue les modalités résidentielles des autres formes de soutien. Ces chiffres décrivent la modification de juillet 2024. [2][3][1]

Le conseil demandait davantage pour les niveaux inférieurs

Dans une note du 24 juin 2024, le président de NRZP ČR, Václav Krása, a indiqué que le conseil avait demandé des hausses aux niveaux I et II et jugeait faible celle du niveau II. Le niveau I n’a pas changé dans cette réforme. Cette critique explique pourquoi l’augmentation annoncée ne concernait pas tous les bénéficiaires de la même façon. Le conseil a aussi informé les bénéficiaires existants que les nouveaux montants seraient appliqués automatiquement, sans nouvelle demande. Cette information concernait l’ajustement de 2024 et ne garantissait pas la même procédure pour toute modification ultérieure. [2]

Les plafonds de l’assistance personnelle augmentent aussi

Selon le conseil, le prix horaire maximal de l’assistance personnelle est passé de 155 à 165 couronnes pour un soutien ne dépassant pas 80 heures par mois. Au-delà de 80 heures, le maximum est passé de 135 à 150 couronnes. La note signalait des évolutions similaires pour plusieurs autres services sociaux. Un plafond autorisé ne prouve pas que tous les prestataires facturaient le maximum. Il signifie toutefois qu’une allocation plus élevée ne suffit pas à déterminer combien d’heures supplémentaires une personne pouvait financer. [2]

Une allocation et un service sont deux choses différentes

L’Office du travail décrit l’allocation comme une contribution au financement de l’aide pour les besoins essentiels de la vie quotidienne. Cette aide peut être apportée par des proches, des assistants de soins sociaux ou des services enregistrés. L’assistance personnelle est l’un des services possibles dans cet ensemble plus large. Une hausse de l’allocation ne crée donc pas automatiquement une assistance dirigée par son utilisateur et ne garantit pas qu’un assistant soit disponible. L’effet concret dépend des besoins, du soutien utilisé et de son prix. Examiner conjointement l’allocation et les tarifs permet de mieux comprendre le changement de juillet 2024. [3][2][1]