L’accès dans les activités quotidiennes

Le texte chinois concerne les personnes handicapées et les personnes âgées, tout en permettant à d’autres personnes ayant des besoins d’accessibilité d’en bénéficier. Il couvre les routes, les bâtiments, les transports, l’information et les services. La présentation en anglais du ministère de la Justice mentionne aussi l’éducation, les examens et les soins de santé parmi les domaines traités par la loi.

Certaines dispositions prévoient expressément une évolution progressive. L’article 32 exige que les sites web, les plateformes de services et les applications mobiles financés par des fonds publics respectent progressivement les normes d’accessibilité. L’article 39 impose à certains services publics de maintenir un accompagnement sur place et une assistance humaine. L’existence d’un canal numérique ne supprime donc pas tous les besoins d’autres moyens d’obtenir de l’aide. [1][2]

Un autre regard, celui de la société civile

L’ONG internationale Humanity & Inclusion décrit, sur la page de son programme en Chine, des difficultés d’accès aux écoles et aux lieux de travail. Cette même page indique que le programme a fermé en 2023. Ces informations apportent un contexte sur les obstacles, sans constituer une évaluation nationale actuelle des résultats de cette loi. Les statistiques anciennes de la page ne sont pas utilisées ici pour décrire la situation en 2026.

Les prochaines questions à examiner

L’accessibilité devient concrète lorsqu’une personne peut effectuer un trajet, obtenir des informations ou utiliser un service de manière autonome. L’entretien, les solutions accessibles et les expériences des personnes comptent donc aux côtés du texte des règles. Les obligations de consultation prévues par la loi invitent également à examiner de qui proviennent les observations qui influencent la mise en œuvre.

La loi date de 2023. Elle fixe un cadre et des dates de mise en œuvre. Le respect de la loi à l’échelle nationale et les progrès de la participation doivent encore être démontrés dans la pratique. Pour établir ces résultats, il faut des éléments locaux datés et les récits des personnes concernées. [1][3]