Aider à exprimer ses souhaits

Les conseillers devaient aider les personnes à exprimer leurs souhaits, comprendre leurs droits et participer aux décisions affectant leur vie. L’annonce prévoyait aussi l’interprétation en langue des signes chypriote et la communication alternative. Les organisations représentatives devaient proposer d’autres services, dont l’assistance personnelle, le soutien à l’emploi et la formation. [1]

Distinguer services et allocations

Une explication ministérielle du projet de loi de 2025, hébergée par KYSOA, distinguait les services gratuits de prestataires agréés des aides financières et matérielles. Elle prévoyait une aide selon les besoins individuels, notamment pour prendre des décisions. Le document présentait les organisations de personnes handicapées et de familles comme de possibles prestataires professionnels. [2]

Une première phase de réforme

Le 2 juillet 2026, le gouvernement a approuvé la première phase d’application de la nouvelle loi. Les mesures annoncées comprenaient une hausse de 10 % de l’allocation d’assistance personnelle et de soins à domicile dès août, rétroactive à janvier, ainsi que le droit de choisir son assistant ou aidant. Ces changements ont suivi l’annonce du réseau de services. [3]