Le soutien doit permettre de choisir son lieu de vie

Le comité a critiqué les restrictions horaires du soutien et le refus d’assistance personnelle à des personnes handicapées célibataires ayant des proches. Il a recommandé un meilleur financement du soutien à domicile, des logements accessibles et la participation des organisations représentatives aux réformes. Ces recommandations faisaient suite au premier examen du pays au titre de la convention sur le handicap. [1]

Chiffres gouvernementaux et préoccupations associatives à Genève

Lors de l’audition de mars, la vice-ministre Nazgul Sagindykova a déclaré que plus de 29 000 personnes relevant de la première catégorie de handicap bénéficiaient d’assistants individuels. L’expert du comité Markus Schefer a indiqué que les échanges avec la société civile révélaient de lents progrès vers l’éducation inclusive et un isolement persistant des enfants vis-à-vis de leurs pairs. [2]

Des parents décrivent un soutien insuffisant en classe

Dans une contribution datée de février 2024 et publiée en juin, Human Rights Watch a relayé les préoccupations de la militante Aigul Shakibaeva. Elle avait reçu en 2023 plus d’une douzaine de parents dénonçant une éducation inclusive insuffisante. Les plaintes concernaient notamment le manque de personnel qualifié et de soutien ; quatre parents faisaient état de pressions pour retirer leurs enfants de l’école ordinaire.