Une famille explique l’enjeu de la reconnaissance

Avant le vote, UNICEF avait interrogé Kirenia Magalis Díaz, qui élevait un enfant avec sa compagne et entraînait des sportifs handicapés. « Nous méritons la possibilité d’être heureux », disait-elle. Elle souhaitait la reconnaissance juridique de familles comme la sienne et leur capacité à représenter légalement les enfants dont elles s’occupaient.

Les droits des personnes handicapées dans le droit civil

Dans son rapport annuel 2022, la Commission interaméricaine des droits de l’homme relevait des modifications reconnaissant la capacité juridique des personnes handicapées à égalité. Elles pouvaient demander une assistance et des aménagements raisonnables. Des garanties devaient respecter leur volonté, leurs souhaits et leurs préférences dans l’exercice de cette capacité. [2]

La commission salue les droits et critique le recours au référendum

La commission saluait les avancées du mariage égalitaire tout en rappelant que les droits humains ne devraient pas dépendre d’une majorité référendaire. Elle annonçait aussi un suivi de l’application des dispositions concernant le handicap. La reconnaissance légale soulevait donc la question de l’exercice effectif de ces droits. [2]