Une participation au-delà du gouvernement

ONU Femmes a ensuite indiqué que 15 institutions gouvernementales et 14 organisations de la société civile avaient participé. Femmes handicapées et femmes rurales ont contribué aux côtés de groupes traditionnels et religieux. Le plan 2024–2028 porte sur la participation, la prévention, la protection et la consolidation de la paix. Le ministère de l’Intérieur pilotait les travaux avec d’autres ministères et l’appui technique d’ONU Femmes. [3][1]

Une place dans la paix et les secours

Lors du lancement en février, le ministre de l’Intérieur Francisco da Costa Guterres a demandé « une participation et un leadership pleins, significatifs et égaux » des femmes. Le gouvernement reliait cet objectif à la résolution des conflits communautaires, aux réponses humanitaires et aux catastrophes, ainsi qu’aux décisions dans la sécurité et la justice. [2]

Suivre la mise en œuvre du plan

Le plan aborde aussi les catastrophes climatiques, la cybersécurité et la traite des êtres humains. Selon ONU Femmes, un atelier d’août 2024 a appuyé les travaux sur les indicateurs de suivi, la collecte des données et les responsabilités institutionnelles. Ces tâches reliaient les engagements à un cadre permettant de suivre leur mise en œuvre entre institutions. [2][3]