L’entourage de la personne

Les groupes envisagés comprendraient au moins cinq personnes, par exemple assistants, proches ou amis. Ils devraient soutenir la volonté et les préférences de la personne concernée. Le rapport annuel 2025 de l’institut décrit un premier cercle d’étude lancé le 26 novembre avec des membres de l’association d’autoreprésentation Inre Ringen Stockholm. [1][2]

Qui détient le pouvoir de décider ?

La juriste du projet Mari Siilsalu a distingué le remplacement des décisions d’une personne du soutien lui permettant de décider elle-même. Le chercheur Niklas Altermark a expliqué comment les présupposés du personnel de foyers collectifs peuvent entraver l’autodétermination. Les participants ont examiné l’adaptation de méthodes étrangères au système social suédois sans retirer le contrôle à la personne. [1]

Une expérimentation financée

Le Fonds suédois des successions a accordé 5 696 300 couronnes pour un programme de trois ans. Il prévoit cercles d’étude, entraide et groupes pratiques de soutien à la décision pour adultes et personnes âgées en situation de handicap. Ces méthodes étaient en développement et en expérimentation, avec l’ambition d’influencer à terme les systèmes existants de représentation juridique. [3][2]